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Notre Histoire

Détenteur d’un patrimoine de prestige, Gecina a hérité d’une partie de l’histoire architecturale et urbaine de Paris. La foncière a su respecter ce patrimoine mais aussi le faire évoluer pour le faire entrer dans la modernité.

AU CŒUR DU PATRIMOINE, L’ÉPOQUE HAUSSMANNIENNE
 

Structurante pour l’urbanisme parisien, l’aventure haussmannienne est indissociable de la naissance des premières sociétés immobilières. Parmi elle, La Fourmi Immobilière, qui incarne l’archétype de la gestion de « bon père de famille » : pas de rotation d’actifs, peu de travaux, des loyers stables. La Fourmi immobilière fait partie de ces sociétés historiques qui seront, au fil du temps, absorbées de façon plus ou moins directe par Gecina et participeront à sa construction. Aujourd’hui, la foncière conserve dans son patrimoine quelques immeubles emblématiques de cette période notamment boulevard Haussmann (Paris 9e).

ANNÉES 50 ET 60 : L’ÉCLOSION DES SOCIÉTÉS IMMOBILIÈRES D’INVESTISSEMENT
 

L’État recherche des fonds privés pour participer à l’effort de reconstruction de l’après-guerre et du baby-boom : les acteurs se multiplient grâce au nouveau statut SII. Une vingtaine de sociétés sont créées : par exemple, Simnor en 1958, GFC, UIF, CLI, Cofimeg et Simco en 1959, Foncina en 1960, Imminvest et Ugimo en 1963, Sefimeg en 1965 et Ufimeg en 1969. En janvier 1959 naît Gecina, sous l’appellation Groupement pour le Financement de la Construction (GFC), drainant les fonds d’une soixantaine de compagnies d’assurance. Plus de 80% des SII de l’époque seront progressivement absorbées pour former le Groupe actuel. Tous ces acteurs suivent la même ligne de conduite : la gestion “en bon père de famille“ d’un patrimoine d’habitation.

DE LA FIN DES ANNEES 70 AUX ANNEES 90 : L’HEURE DES PREMIERS RAPPROCHEMENTS

Cette époque marque la première vague de concentration des foncières, ces “belles endormies”. Les sociétés “soeurs“, c’est-à-dire avec des actionnaires communs, commencent à se regrouper. La raison ? Rechercher une “taille critique” pour réaliser des économies d’échelle en frais de structure, de fonctionnement, de gestion. Ainsi, Sefimeg prend le contrôle d’Ufimeg en 1981, puis de Cofimeg en 1990 et de la Fourmi Immobilière en 1996. UIF et Ugimo se rapprochent en 1985. Simco absorbe Sagimo en 1977, UPH en 1984, Immindo en 1988, Cogifi en 1992 puis CIPM en 1997. Les AGF regroupent leurs principales foncières en deux temps. En 1989, elles rassemblent les sociétés CLI, Simnor, Imminvest sous le nom de GFII. Deux ans plus tard, GFC absorbe GFII. En 1990, le Groupement des SII ne recense plus que 12 sociétés.

L’EMERGENCE D’UNE GRANDE FONCIERE

La crise immobilière du début des années 90 et l’arrivée de nouvelles méthodes de gestion de l’immobilier, participent à un second “big bang” du secteur. GFC prend le contrôle de Foncina en 1997 puis de Foncière Vendôme et UIF l’année suivante. Le 18 décembre 1998, GFC se rebaptise Gecina, un nom issu de la contraction des noms des sociétés GFC et Foncina, pour marquer la dimension du nouveau Groupe. En 1999, Gecina absorbe Sefimeg puis Immobilière Batibail et devient une foncière de tout premier ordre. Son patrimoine avoisine alors 4,1milliards d’euros avec 64% de logements en portefeuille. La mise en place en 2003 d’un nouveau statut fiscal - Sociétés d’Investissement Immobilier Cotées –SIIC – avec exonération des bénéfices à l’impôt sur les sociétés avec conditions de distribution à hauteur de 85 % – va à nouveau relancer avec succès la collecte de capitaux financiers. L’absence de contrainte d’investir dans un secteur défi ni permet au secteur tertiaire de se développer à un rythme soutenu sans que le secteur résidentiel soit pour autant laissé de côté. Avec le rachat de Simco en 2003, Gecina change à nouveau de stature et devient la première foncière française. Deux ans plus tard, les AGF et Azur-GMF, les actionnaires historiques de Gecina vendent leurs parts à Metrovacesa. Cette opération capitalistique donne alors naissance à l’une des plus grandes foncières d’Europe.

LA PREMIERE FONCIERE DE BUREAUX EN FRANCE

 
Metrovacesa a annoncé en 2013 sa volonté de céder ses titres Gecina.
L’actionnariat a été totalement renouvelé en 2014 avec la cession de la participation de Metrovacesa et l’entrée au capital de Gecina de Ivanhoé Cambridge, de Blackstone et de Norges Bank, ainsi que le renforcement de Crédit Agricole Assurances, notre actionnaire historique.
 
Nos nouveaux actionnaires partagent avec nous une ambition stratégique claire qui privilégie le long terme, conjuguant la mise en place d’une dynamique créatrice de valeur durable ainsi que le respect des valeurs humaines de l’entreprise et son fort engagement RSE.
 
Gecina confirme son ambition de renforcer son leadership sur le marché des bureaux à Paris. L’Île-de-France reste en effet une région dynamique, le premier marché d’Europe et l’une des plus grandes places mondiales en matière d’immobilier d’entreprise. Les perspectives y sont porteuses à moyen et long terme, renforcées notamment par les opportunités du projet du Grand Paris.

 

Dans le cadre de cette stratégie de développement et pour confirmer son ambition de renforcer son leadership sur le marché de bureaux Gecina a opéré en 2017 un rapprochement amical avec Eurosic, devenant ainsi la 4ème foncière européenne  avec un patrimoine de 19.6 milliards d’euros.